
Coucou,
Voici enfin le petit compte rendu de notre Bilan avec le centre de fertilité.
Lundi dernier, nous avons donc eu rendez-vous avec notre docteur pour revenir point par point sur tous les tests que nous avons fait et voir un peu notre/nos option(s).
Pour revenir un peu en arrière, nous avons donc fait les tests suivants :
- Échographie et prise de sang pour vérifier mes follicules et mes taux de FSH, LH et E2.
- Grosse prise de sang qui regroupait : Prolactine, AMH, ABO, RH, dépistage des maladies infectieuses (5 tests), azote uréique (BUN), créatinine, panel hépatique (LFT), 17-OH progestérone, testostérone totale, CBC, hémoglobine A1c.
- Hystérosalpingographie (HSG) (Examen des trompes de Fallope).
- Hystérosonographie.
- Spermogramme.
Elle est donc revenue sur chacun des tests que nous avons eu avec faire.
Pour moi, elle a confirmé que j’avais un utérus à fond arqué de 6mm (je pensais 7 mm comme elle m’avait dit le jour de l’examen 6/7 mm. Donc pour elle cela ne devrait pas vraiment nous poser de souci pour une grossesse. Il peut y avoir des risques de fausses couches plus avancées mais elle ne pense pas que cela soit vraiment le cas avec 6 mm.
Ensuite, elle m’a confirmé que j’étais bien au dessus du ce qu’elle espérait au niveau des follicules et des ovocytes. Que de ce côté-là il n’y avait pas de souci non plus. Les trompes de Fallope sont bien ouverte donc elle ne vois rien physiquement de ce côté-là, qui pourrait être un souci.
Par contre en seuls point négatifs qui pourraient agir sur cela est le fait que même si je n’ai pas de SOPK (PCOS), j’ai certains taux de prise de sang qui montre qui j’ai des facteurs qui pourraient me faire entrer dans cette catégories. Mais ce n’est pas aussi « développé » qu’une personne diagnostiquée avec SOPK. On a également pu constater que je suis pré diabétiques. Ceux deux résultats ensemble pourraient expliquer pourquoi j’ai des règles irrégulières.
Du coup, qui dit cycle irrégulier dit difficultés à concevoir, parce qu’il faut tomber sur le bon moment, à moins d’être intime tous les 2 jours. Dans notre vie actuelle, entre boulots, maison, lapin, stress, etc., ce n’est pas quelque chose que nous nous voyons faire. Cela peut paraître étrange pour certains, et tant mieux si vous ne rencontrer aucune contraintes ou difficultés à le faire tous les 2 jours pendant plusieurs mois, jusqu’à ce que cela arrive, mais cela n’est pas notre cas.
Pour mon mari, pour faire plus court parce qu’il ne souhaite pas lui entrer dans les détails de ses tests, ils n’ont rien vu de négatif de son côté.
Du coup, pour notre docteur, nous avons juste (pour le moment) besoin d’un coup de pouce. Elle voudrait donc que nous commencions par un traitement afin de stimuler l’ovulation. Que lors de cette prise de médicaments je me rends au bureau pour faire une échographie des ovules et dès qu’elle estimera qu’ils sont assez gros pour pouvoir être expulsés, elle nous donnera un médicament sous forme de piqûre qui une fois faite expulsera l’ovule dans les 24hrs ce qui permettra de savoir exactement quand avoir un rapport pour mettre toutes les chances de notre côté.
Si cela ne fonctionne pas, on pourra biensure passer à d’autres options, mais pour le moment c’est ce qu’elle nous préconise de faire.
C’est un grand soulagement pour moi de savoir que normalement nous ne devrions pas avoir beaucoup de difficultés à avoir un bébé ou si cela change, nous avons plusieurs options.
Quand allons-nous commencer ?
Ceci est une question pour le moment à laquelle je ne pourrais pas répondre. Je suis prête à faire le pas, mais mon mari a de nouveau des doutes. Si proche du but, il a peur à l’avenir. Avec sa thérapeute ils travaillent sur des soucis qui ont fait rejaillir pas mal de choses qui du coup, lui font douter sur le fait qu’il sera un bon papa ou sur le fait qu’il ne sait pas s’il veut cette vie pour un enfant. La société dans laquelle ont vit est de plus en plus difficile à gérer et des douleurs du passé par rapport à sa propre enfance, lui donne l’impression qu’il fait une erreur s’il a un enfant.
Donc il est pris entre un jour oui, il en veut et un jour non, il n’en veut plus. Et il n’arrive pas à prendre sa décision.
Pour le moment j’ai donc décidé de ne pas lui mettre la pression, même si j’engage la conversion de temps en temps pour avoir son ressenti et son point de vue. Je vais travailler sur moi, sur mon pré diabète, sur mon poids, sur notre vie de couple, notre maison, etc. et voir s’il arrive a se décider et ensuite on verra.
J’avais déjà abordé le fait de faire un bébé toute seule et de rentrer vivre en France et même si j’y pense en cas où je ne pourrais vraiment pas vivre sans enfant, je ne pense pas être prête pour cette option. Cela demande beaucoup de force mentale et là, à l’heure actuelle, je ne me sens pas prête psychologiquement à faire cela. Parce que déjà que de faire un bébé seule est difficile, imaginez ajouter un divorce difficile (parce que j’aime mon mari), une vente de maison et de biens avec sûrement un conjoint pas coopératif parce que blessé, une préparation de retour en France qui nécessiterait une démission de mon boulot, des gros frais pour revenir en France, le stress de retrouver quelque chose une fois en France avec un bébé et un lapin. Et oui, je dis avec un bébé parce que je ne pourrais pas rentrer en France et me lancer une fois en France dans les démarches de PMA en solo. Il faudra donc que je fasses cela ici et que je déménage enceinte (sans risques) ou 3 mois après la naissance. Et bien sure tout cela une fois que les factures des dr soient payées.
C’est énormément de choses que je ne suis pas encore prête à affronter seule.
Donc pour le moment, je me reconcentre sur moi, me redonner une meilleure santé physique et mentale, et on verra au fil du temps. Si mon mari a le déclic avant ou pas.
Voili voilou
N’hésitez pas à partager vos expériences si vous êtes passés par là avec votre conjoint ou en solo …
Gros bisous
Pauline.