Rééquilibrage Alimentaire 2023 (Prédiabète/Hypothyroïdie) partie 1 !

Coucou,

Je reviens vers vous aujourd’hui pour vous parler un petit peu de mes objectifs « rééquilibrage alimentaire » et pour faire le point puisque ce n’est pas la première fois que j’aborde ce sujet sur le blog. D’ailleurs, merci beaucoup à tous ceux et toutes celles qui continuent encore aujourd’hui à consulter ces articles.

Aujourd’hui, 4 ans après, je suis de nouveau à la case départ. J’ai repris tous les kilos que j’avais réussi à perdre. Pourtant j’étais motivé. Que s’est-il donc passé ? Est-ce que ce que je disais avant dans mes anciens articles n’était pas bon ? Je vais répondre à tout cela.

Que s’est-il passé pour que je reprenne tous les kilos perdus en 4 ans ?

Fin 2019 je suis tombée enceinte et début 2020 j’ai fait une fausse couche. Ensuite Covid est arrivé et je me suis retrouvé en télétravail et j’ai fait un burn-out. Ensuite, je n’avais plus de motivation. Début 2021, j’ai changé de travail et j’ai retrouvé petit à petit la motivation, mais fin 2021, j’ai de nouveau perdu tout cela. Début 2022, je suis rentré en France pendant 2 mois et demi. Le retour aux USA ensuite a été compliqué. D’Avril à décembre 2022, tensions dans le couple en essai bébé seul (avec test d’ovulation …). Début 2023, début parcours PMA et Mars 2023 monsieur a mis en pause le processus PMA.

Depuis c’est extrêmement difficile, j’ai perdu toute motivation jusqu’à maintenant où je vois qu’il est nécessaire pour moi de le faire. D’un point de vue santé puisque j’ai du prédiabète, un souci de thyroïde et de vitamine D, mais également d’un point de vue physique, je ne me sens plus du tout en forme et je n’aime pas mon corps. Ayant toujours le projet PMA (avec mon mari ou sans lui), je dois perdre du poids pour pouvoir me sentir plus à l’aise dans mon corps et avoir moins de mal à faire certaines choses à cause du poids en trop. Donc je dois vraiment me reprendre en mains de façon « urgente » (tout en ne grillant pas des étapes ou en partant dans des extrêmes).

Voilà donc où j’en suis pour le moment.

Est-ce que ce que je disais avant (dans mes anciens articles) n’était pas bon et est la raison pour laquelle j’ai tout repris ?

Les anciens articles sont toujours bons à suivre. La seule raison pour laquelle j’ai tout repris est parce que j’ai constaté que je suis une mangeuse émotionnelle. Du coup, la méthode, les conseils, étaient bons mais c’est moi et mes émotions qui ne m’ont pas aidé à avancer et à appliquer tout cela. Si vous n’avez pas de souci comme celui-ci et une grosse motivation, vous devriez pouvoir y arriver.

Qu’est-ce qu’une alimentation émotionnelle ?

Les émotions telles que la tristesse, la colère, la déprime ou encore l’inquiétude et le stress peuvent générer une sensation de faim, sans que le corps ressente véritablement le besoin physiologique de se nourrir, on peut alors parler d’alimentation émotionnelle.

Je pensais ne pas l’être et avoir plus de contrôle sur tout cela, mais j’ai remarqué récemment qu’ayant moins de force psychologique, je n’arrive plus du tout à contrôler. Je me dis qu’avant, j’arrivai à contrôler mais étant émotionnellement fatigué, je n’y arrive plus. Du coup, un autre challenge auquel je dois faire face en plus du prédiabète.

——————-Prédiabète——————-

Qu’est-ce que le prédiabète ?

Cette condition est présente lorsque le taux de glucose sanguin est plus élevé qu’à la normale, mais pas suffisamment élevé pour poser un diagnostic de diabète de type 2. Le prédiabète est également connu sous le nom de diminution à la tolérance au glucose ou d’anomalie de la glycémie à jeun. Si vous êtes prédiabétique, vous risquez davantage de développer le diabète de type 2.

Un patient positif à un test de prédiabète ne doit pas s’alarmer. Il dispose simplement de certains facteurs qui peuvent mener au diabète de type 2. S’il opère un changement d’habitudes dans son mode de vie, alors le diabète a de fortes chances de ne pas se déclarer cinq ou dix ans plus tard. Le traitement contre le prédiabète consiste surtout en de meilleures habitudes hygiéno-diététiques. Manger mieux, réduire les portions et pratiquer une activité physique régulière empêchent généralement d’évoluer vers un diabète de type 2. Le contrôle du poids, en adoptant des habitudes de cuisine équilibrée à partir d’aliments non transformés et frais (donc sans additifs), se révèle indispensable. (Source : pep2dia.fr).

Je vous conseille également de consulter l’article suivant : https://www.weightwatchers.com/ca/fr/article/quel-est-le-meilleur-regime-alimentaire-pour-les-prediabetiques

Quel est mon plan d’action ?

Aujourd’hui, j’essaye de me renseigner un maximum sur le prédiabète et sur tous les aliments à éviter. J’aimerais donc suivre une alimentation un peu plus destinée pour les diabétiques, afin de sortir du prédiabète ou de le diminuer. Je souhaite aussi favoriser les aliments recommandés pour les personnages ayant des soucis de thyroïdes et plus tard, j’essayerais d’incorporer des aliments qui peuvent booster la fertilité. Du coup, je souhaite faire un rééquilibrage alimentaire en prenant en compte le prédiabète.

Du coup, je vais me focaliser sur le plan suivant (source : soscuisine.com) recommandé pour les gens souffrant de prédiabète/intolérance au glucose et non de diabète :

~ Perdre du poids. Perdre de 8 à 10% du poids suffit à favoriser l’action de l’insuline car en cas de surpoids, cette hormone agit moins bien et le pancréas doit en fournir davantage pour ramener la glycémie à la normale.

~ Vérifier les besoins énergétiques journaliers et essayer de diminuer légèrement. Un déficit calorique (non drastique) est la seule façon de perdre du poids sainement et durablement. Pour calculer cela, je vous conseille de faire le point sur plusieurs sites afin d’avoir une idée des besoins énergétiques dont votre corps à besoin tous les jours. Consulter un professionnel reste la meilleure option.

~ Manger à horaires réguliers vos repas, vos collations et ne sauter aucun repas, même en fin de semaine. Cela vous aidera à mieux contrôler votre glycémie.

~ Pratiquer une activité physique abaisse la glycémie, améliore l’efficacité de l’insuline produite par l’organisme et contribue à réduire un excès de poids éventuel. Si vous débutez, fixez-vous des objectifs réalistes. Choisissez une activité douce voire modérée qui vous plaît et vous convient. Augmentez graduellement la durée et la fréquence de 30 à 60 minutes d’activité modérée, de 3 à 5 jours par semaine. Le temps d’activité peut être réparti sur la journée, 10 minutes par ci, 10 minutes par là.

~ Cuisiner maison des produits bruts.

~ L’assiette idéale pour modérer la glycémie et apporter de la satiété doit comporter: une majorité de légumes crus ou cuits, 1/2 assiette, 1/4 de protéines/lipides, (viande maigre, poisson, œuf, tofu), et pour finir 1/4 de glucides complets ou semi-complets (riz, pâtes, lentilles, pois chiches, haricots rouges…).

~ Manger les aliments dans un ordre précis :

  • Légumes : En plus d’être très peu caloriques, ils sont pauvres en glucose. Si on commence un repas avec des légumes, ils vont ralentir l’absorption du glucose par l’intestin et donc freiner son passage dans le sang, grâce à leur richesse en fibres. Ces dernières favorisent également la satiété.
  • Protéines/Lipides : On continue son repas avec les aliments riches en protéines, comme la viande, les œufs ou encore le tofu. S’en suivent les lipides comme l’avocat, les olives, le fromage ou encore les fruits secs.
  • Glucides : On finit donc le repas par les glucides, comme les pâtes, le riz, les lentilles ou encore les fruits. S’il est conseillé de manger les glucides à la fin du repas, c’est pour la simple et bonne raison que les sucres passeront moins vite dans le sang, grâce à la sorte de « barrière » créée par les légumes. 

~ Boire suffisamment, soit 1 à 2 litres de liquides (incluant eau, lait, soupe, thé, café, etc.), répartis sur toute la journée.

~ Supplément de vitamine D pourrait être recommandé. Informez-vous auprès de votre médecin. Dans mon cas, j’ai un déficit, du coup je prends des suppléments.

~ Éviter les édulcorants (Ils ne font pas fluctuer la glycémie, mais ils ne sont pas recommandés, car ils entretiennent le goût du sucre). Éviter l’ingestion d’alcool à jeun. Éviter les boissons alcoolisées sucrées (vins de dessert, « cocktails » et liqueurs). Éviter les boissons gazeuses, pâtisseries, les bonbons et les graisses saturées (crème, beurre, viande en sauce) car ils risquent de causer une hausse rapide de la glycémie.

——————-Hypothyroïdie et alimentations——————-

Qu’est-ce que l’hypothyroïdie ?

L’hypothyroïdie est responsable de dérèglements physiologiques et psychologiques. Les principaux symptômes traduisent un ralentissement métabolique général. Ils sont multiples, peu marqués en début d’hypothyroïdie puis s’accentuant en cours d’évolution de la maladie. Ils sont différemment associés selon les patients. On parle d’hypothyroïdie lorsque la glande thyroïde secrète une trop faible quantité d’hormones. L’hypothyroïdie est rarement congénitale, elle est le plus souvent acquise.

  • L’hypothyroïdie congénitale (hypothyroïdie néonatale) est présente à la naissance. Elle touche un nouveau-né sur 2 500.  Elle est détectée grâce à un dépistage spécifique fait aux nouveau-nés.
  • L’hypothyroïdie acquise apparaît au cours de la vie sous l’action de divers facteurs et causes. Si elle n’est pas détectée rapidement, ce sont alors les complications engendrées par la maladie elle-même qui la révèlent.

Le rôle des hormones thyroïdiennes : Les hormones thyroïdiennes sont très importantes, car elles régulent le métabolisme des cellules de notre corps; elles contrôlent l’énergie musculaire et la température du corps; elles modifient l’humeur; elles agissent sur le rythme cardiaque, la motricité du tube digestif etc.; elles ont un rôle dans l’utilisation et la transformation des glucides, des lipides et des protides issus de l’alimentation; chez l’enfant, elles participent à la croissance et au développement du corps.

Les symptômes de l’hypothyroïdie : Fatigue plus ou moins intense, à la fois physique et intellectuelle, s’accompagnant d’une somnolence diurne; difficultés de concentration et perte de mémoire; frilosité en rapport avec une hypothermie (baisse de la température du corps); rythme du coeur plus lent (bradycardie) ou insuffisance cardiaque; constipation; prise de poids malgré une perte d’appétit; règles irrégulières et perte de la libido; crampes, douleurs musculaires…

L’hypothyroïdie et le sport : Dans l’hypothyroïdie, on cherchera à réduire la fatigue et la prise poids par des activités à intensité moyenne et du renforcement musculaire global, puis progressivement par des activités qui vont stimuler le métabolisme. (Vélo elliptique, running, escaliers, sangles, élastiques, exercices avec poids du corps …).

L’hypothyroïdie et l’alimentation : Le régime alimentaire spécial hypothyroïdie a pour but d’éviter la prise de poids et d’apporter les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de la glande thyroïde, elle-même impliquée dans le bon fonctionnement de l’organisme.

Les points essentiels du régime alimentaire spécial hypothyroïdie : Adopter une alimentation riche en iode (150 microgrammes par jour), sélénium, vitamines B12 et D; Faire le plein de nutriments nécessaires au bon fonctionnement de la thyroïde; Maintenir une bonne hydratation.

Certains aliments doivent être évités en cas d’hypothyroïdie : Ils peuvent avoir un effet goitrogènes et ralentir le fonctionnement de la glande thyroïdienne. Cela est dû au fait qu’ils interfèrent avec le traitement médicamenteux ou favorisent la prise de poids.

Les aliments goitrogènes à éviter en cas d’hypothyroïdie et de traitement Levothyrox sont : Chou de Bruxelles; Chou; Chou-fleur; Chou frisé; Brocoli; Navet; Patates douces; Arachides; Millet. Cependant, la cuisson inactive les effets goitrogènes de ces aliments.

Les aliments à base de soja (réputé pour nuire à l’absorption du Levothyrox): Il est fortement conseillé d’éviter les aliments à base de soja autour de la prise de ce médicament : Tofu; Tempeh; Graines et fèves de soja; Edamame; Boissons à base de lait de soja; Protéines de soja texturées; Steaks végétaux à base de soja; Yaourts de soja.

Les aliments riches en graisses : Les femmes ne doivent pas dépasser 6 portions de graisses ajoutées par jour, les hommes 8. Une portion de graisses ajoutées correspond à : 1 cuillère à soupe rase d’huile ou de beurre fondu; 15ml de vinaigrette; 1 cuillère à café bombée de mayonnaise; 1 cuillère à soupe de purée d’oléagineux (amandes, cajou, sésame, etc.); 2 cuillères à café de sauce barbecue; 2 cuillères à soupe de crème liquide à 15% de matière grasse; 30g de fromage.

L’alcool et le café : La consommation d’alcool et de café doit être limitée et ne pas avoir lieu autour de la prise du traitement. Comptez au minimum 1 heure entre les deux pour éviter les interférences.

Autres aliments déconseillés : Produits industriels et plats déjà préparés; Sucres simples; Produits raffinés; Tabac.

——————-Conclusion de cette première partie——————-

Faire toutes ces recherches sur l’alimentation par rapport au prédiabète et à l’hypothyroïdie, m’a fait réaliser que dans les deux cas les recommandations étaient plutôt similaires et que par conséquent, je devrais réussir à concocter des menus simples qui pourront m’aider sur ceux deux gros soucis de santé que j’ai. De plus, les portions et la recommandation de faire du sport, rejoint bien les démarches que j’avais déjà essayé de faire avant. Il faut juste que je reste motivé dans mes démarches.

La seule différence qui pourrait potentiellement poser problème est le côté sport, puisque pour le prédiabète on préconise des activités plutôt douces, et a contrario pour l’hypothyroïdie, des activités plutôt intenses. Pour le moment je ne peux pas faire trop, je n’ai pas fait de sport depuis longtemps et je me concentrerais plus sur le côté prédiabète d’abord et une fois cela réglé, je devrais être plus en forme pour des sports plus intensifs.

Je vous parlerais un peu plus en detail dans la partie 2 de mon organisation et de mon programme alimentaire et sportif.

Merci beaucoup à ceux et celles qui auront pris le temps de lire ce pavé.

Gros bisous
Pauline